ESPRIT PSY

Présentation

Bonjour, je m’appelle William Milliat.

Après m’être d’abord intéressé trois années à l’Analyse Transactionnelle d’Eric Berne, j’ai découvert comme un refuge la psychanalyse dans ma vingtaine à travers de nombreuses lectures et ce, malgré une première expérience qui ne m’a pas convenu, allongé sur le divan dans un cabinet d’orientation lacanienne. Dépassant ce faux départ, j’ai pu m’engager un peu plus tard dans une thérapie analytique freudienne (face à face) au sein d’un autre cabinet. En cours de route, j’ai basculé assez naturellement vers une analyse au dispositif classique quand mon désir de devenir psychanalyste est apparu.  

J’ai par ailleurs suivi une formation universitaire dans deux cursus, d’abord en Sciences de gestion à l’université Paris Dauphine-PSL (Maîtrise, appelée M1 aujourd’hui), puis en Psychologie à l’université d’Angers (Maîtrise, appelée M1 aujourd’hui). J’ai intégré ensuite le Master 2 en psychologie clinique à l’université d’Angers en 2005. Si j’ai pu y suivre l’intégralité des enseignements, je n’ai pas validé le diplôme faute d’avoir rendu le mémoire de fin d’année. Ce dysfonctionnement s’explique par le fait que j’avais également en 2005 ouvert un cabinet d’accompagnement humain du changement qui s’est, à ma surprise, développé si rapidement pendant cette année de Master 2, qu’il est devenu trop difficile pour moi de dégager le temps nécessaire pour élaborer et rédiger mon mémoire. Au sein de ce cabinet, j’ai pu pratiquer jusqu’en 2010 des activités d’accompagnement passionnantes: soutien psychologique, groupes de parole, groupes d’analyse de la pratique, cellules d’écoute, cellules de reclassement, accompagnement de la gestion du stress, formations managériales,… 

Mes années d’études universitaires en psychologie m’ont permis d’étudier la psychopathologie clinique d’orientation psychanalytique, la neuropsychologie, la psychologie sociale, la psychologie cognitive et la psychologie du développement. Je m’y suis spécialisé en psychopathologie clinique d’orientation psychanalytique et j’ai pu y développer un intérêt d’étude pour le champ de la psychotraumatologie.   

Avant l’ouverture de mon cabinet en 2005, j’avais déjà pu développer une expérience d’accompagnement dès 2003 au sein d’une association de soutien et d’aide aux victimes d’abus familiaux. J’ai poursuivi depuis cette activité d’écoute et approfondi mon expérience clinique du soutien psychologique au sein de diverses institutions et organisations dans mon parcours académique et professionnel (Urgences hôpital psychiatrique, associations, maisons de retraite, entreprises, cabinets). C’est en 2010 que j’ai décidé de me consacrer à mon activité de psychanalyste.

 

Motivé par le désir du partage de connaissances, j’ai créé en 2015 la chaîne ESPRIT PSY que j’anime depuis sur Youtube.  (Note: la chaîne était initialement nommée Sapiens sur un caillou).  J’essaie de rendre accessible, en vulgarisant des concepts de psychologie ou de psychanalyse, une connaissance qui peut éclairer des personnes en questionnement, intéresser des étudiants de psychologie ou des praticiens en activité.

C’est en 2020 que j’ai commencé à travailler sur le site dédié Esprit Psy sur lequel vous lisez ces lignes, afin de pouvoir rassembler et partager l’ensemble des réflexions et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. C’est sur ce site que je proposerai à l’avenir de nouveaux articles pour celles et ceux que cela intéressent.

Mon rapport aux réseaux sociaux est d’ailleurs maintenant limité à la chaîne Youtube Esprit Psy:

  • J’ai clôturé en 2022 mon compte Twitter à son rachat par Elon Musk et les modifications des politiques de modération associées, après 11 ans d’utilisation
  • J’ai fermé la page Esprit Psy et mon compte Facebook en 2025, après dix années d’utilisation, en réaction à la nouvelle guidance en matière de politique des contenus et de l’introduction de Meta IA
  • J’ai décidé de ne pas m’investir plus avant sur d’autres plateformes compte tenu de l’évolution des contenus depuis l’apparition de l’IA (clôture de mes comptes)

 

Depuis quelques années j’ai entamé un travail d’écriture qui me permet de mobiliser certaines réflexions accumulées avec le temps, notamment sur la place de la victime dans notre société. J’élabore également à mon rythme sur des sujets en lien avec ma pratique clinique. C’est un exercice rigoureux que je trouve stimulant. J’espère pouvoir y consacrer le temps nécessaire, entre le temps alloué à mon cabinet et celui dédié à ma vie personnelle, pour aboutir dans un délai raisonnable à la publication de ces réflexions, histoire de proposer un partage sous une forme qui m’a toujours convenu: le livre papier.