Le cabinet est actuellement complet.
Je vous invite à me contacter en utilisant le formulaire au bas de cette page pour toute demande de rendez-vous ou de renseignements. Je pourrai également vous transmettre le délai d’attente en cours en fonction du type d’accompagnement qui vous intéresse.
Mon accompagnement est ouvert à celles et ceux souhaitant avancer sur un chemin de connaissance de leur fonctionnement ou qui sont en demande d’une thérapie.
Mon cabinet s’est par ailleurs spécialisé dans l’accueil des victimes d’abus (abus sexuels, violences physiques, abus émotionnels, etc.) et propose une thérapie de soutien adaptée aux personnes en état de stress post-traumatique complexe.
La thérapie de soutien proposée est d’orientation psychanalytique, c’est-à-dire qu’elle est une approche qui s’appuie dans une certaine mesure sur les repères et les outils de la psychanalyse (sans pour autant procéder à l’exploration intensive des conflits inconscients et du transfert).
La thérapie de soutien vise avant tout à soutenir la personne dans sa capacité à faire face aux difficultés psychiques et relationnelles du quotidien : angoisse intense, découragement massif, perte de repères, vulnérabilité émotionnelle, systèmes toxiques subis, traumatismes…
Cette modalité d’accompagnement s’est développée lorsque les psychanalystes ont constaté qu’un grand nombre de patients (notamment ceux dont la structure psychique est plus fragile ou qui traversent une crise majeure) ne pouvaient pas bénéficier du dispositif analytique classique. La thérapie de soutien propose donc un accompagnement plus souple et directement soutenant de la part du psychanalyste.
Comment se déroule la thérapie ?
Le cadre est plus adaptable que celui de la thérapie analytique ou que celui de l’analyse personnelle :
les séances s’effectuent en face à face et leur fréquence est souvent hebdomadaire ou bi-mensuelle. Je m’adapte cependant aux patients en fragilité émotionnelle qui ressentent le besoin d’être soutenus par plusieurs séances hebdomadaires
ma posture de psychanalyste est parfois plus engagée que pour la thérapie analytique ou pour l’analyse personnelle
l’alliance thérapeutique, fondée sur la confiance et la continuité est au cœur du processus
les interprétations et hypothèses sont utilisées dans les moments où elles peuvent aider la personne à comprendre ses ressentis et réactions, à percevoir graduellement les systèmes défensifs qui peuvent exister dans son fonctionnement (déni, clivage, projections,…)
le cas échéant, afin de permettre à la personne de se protéger de certains systèmes toxiques ou d’abus subis, les éléments caractérisants ces dynamiques seront proposés à la conscience du patient avec tout le soutien contenant possible. L’élaboration autour de la notion des limites pourra être progressivement introduite pour aider la personne à s’autonomiser et se protéger des anciens systèmes toxiques ou d’abus
des éléments de guidance peuvent être proposés dans certains cas le nécessitant (stratégies de régulation émotionnelle, conseils pratiques, soutien dans une démarche)
Indications et prérequis
La thérapie de soutien est particulièrement indiquée :
lors de crises émotionnelles (deuil récent, séparation, maladie, prise de conscience d’abus d’enfance, violences subies, etc.)
quand la structure psychique est fragile (par exemple si troubles sévères de l’attachement,…)
quand la priorité est de restaurer une certaine stabilité émotionnelle et d’abaisser le degré de souffrance ressenti
pour les personnes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas entreprendre une thérapie analytique
Le seul prérequis est le souhait sincère de trouver un appui régulier et bienveillant pour traverser une période difficile.
Limites
La thérapie de soutien n’utilise pas le procédé de libre association et n’investit que peu l’analyse du transfert du patient vers le psychanalyste (même s’il peut être parfois abordé et si la notion de transfert sur d’autres personnes peut également être investie dans le processus thérapeutique)
La thérapie analytique s’appuie sur les concepts fondamentaux de la psychanalyse : l’inconscient, les conflits psychiques, la répétition, les mécanismes de défense et le transfert. Elle propose un espace d’exploration en profondeur des racines de la souffrance psychique et des schémas relationnels qui se répètent à l’insu de la personne.
Son objectif est d’aider une personne à faire sens de son histoire, comprendre ses conflits internes et élaborer les façons d’être en lien avec soi et avec les autres. Contrairement à la thérapie de soutien, elle ne vise pas uniquement à stabiliser un équilibre de vie et à apaiser des symptômes, mais plutôt à permettre une transformation plus durable et structurante du rapport à soi par une acquisition de connaissances sur soi approfondies.
Comment se déroule la thérapie ?
La thérapie analytique se caractérise par :
un cadre structuré et régulier : les séances s’effectuent en face à face et je propose de prévoir une à deux séances hebdomadaires.
J’adopte une posture de neutralité bienveillante, c’est-à-dire une écoute sans jugement, sans chercher à orienter les décisions et sans répondre directement aux demandes d’aide (elles sont plutôt questionnées avec le patient). Je précise que mon écoute se trouve souvent « flottante », ce qui n’est pas un manque d’intérêt pour la parole du patient, mais une technique qui me permet justement de mieux l’entendre…
le processus de libre association
La libre association est le pilier de la thérapie analytique. Elle consiste pour un patient à exprimer spontanément tout ce qui lui vient à l’esprit, qu’il s’agisse de pensées, d’associations d’idées, de souvenirs, de rêves, d’émotions, ou même de propos jugés sans importance, incohérents, gênants ou irrationnels… Ce processus inclut également les réflexions qui surgissent en lien avec ce qui a pu être dit ou élaboré dans de précédentes séances par le patient, ainsi que les sujets apparemment sans rapport et qui apparaissent de façon inattendue. Pour résumer, le patient est invité à dire tout ce qui se joue pour lui au niveau du flot de ses pensées et ressentis.
Ce processus suppose de renoncer, autant que possible, à filtrer ses paroles par la censure ou la recherche de cohérence. C’est précisément cette spontanéité, parfois déroutante, qui permet d’accéder aux contenus inconscients.
Pouvoir s’engager dans cet exercice demande au patient :
une capacité certaine d’introspection et de confiance dans le cadre thérapeutique
l’acceptation que le cheminement ne soit pas toujours linéaire ni immédiatement compréhensible
la volonté de laisser place à l’inattendu dans sa propre parole…
Le transfert: Il faut savoir qu’au fil du temps, des sentiments, attentes ou peurs se rejouent par un patient dans sa relation au psychanalyste. Ces mouvements transférentiels, une fois repérés, sont explorés de manière approfondie et interprétés avec le patient, dans la mesure où ils peuvent éclairer la façon dont la personne se relie aux autres et à elle-même. L’analyse du transfert est un outil central
Les interprétations : quand cela est nécessaire, je propose des hypothèses sur les liens entre l’histoire du patient, ses conflits inconscients et ses difficultés actuelles dans le respect du rythme d’intégration psychique (il n’y a d’ailleurs pas un rythme standard, chaque patient découvre « le temps de l’inconscient » qui lui est propre et je m’adapte à ce temps autant que possible)
Objectifs principaux
Prendre conscience des principaux processus inconscients qui influencent les choix et les relations
Comprendre et modifier des schémas répétitifs de souffrance
Renforcer la capacité de symbolisation : mettre des mots là où il n’y avait que des sensations confuses par exemple
Connecter à son histoire, s’approprier cette histoire de manière plus cohérente et plus librement choisie
Indications et prérequis
La thérapie analytique s’adresse aux personnes qui :
ressentent le désir d’explorer et mieux connaitre leur monde intérieur au-delà d’un soulagement d’une souffrance ou de symptômes
se sentent prêtes à s’engager activement dans le principe de libre association, en acceptant d’accueillir ce qui émerge sans censure
ont une capacité réelle à tolérer le silence et l’introspection
présentent une organisation psychique permettant ce travail qui peut s’avérer trop fragilisant autrement (restant particulièrement vigilant sur ce point, il est à prévoir 4 à 5 séances de rencontre avant le début de la thérapie analytique)
Limites
C’est une démarche qui demande du temps, de l’engagement et de la régularité
Elle ne remplace pas une prise en charge médicale ou psychiatrique
Elle n’est pas adaptée en période de crise aiguë, quand la priorité est de rétablir une stabilité émotionnelle (une thérapie de soutien semble alors mieux adaptée)
Enjeux et intérêts
Si la thérapie analytique et l’analyse personnelle partagent les mêmes fondements (libre association, exploration du transfert, attention aux résistances et à l’inconscient), l’analyse personnelle exige souvent un engagement plus important sur une durée plus longue et vise une compréhension plus intégrale de la personnalité et des dynamiques psychiques en abordant l’ensemble des conflits inconscients et des défenses structurantes. L’analyse personnelle est donc une démarche psychanalytique très approfondie qui s’adresse aux personnes désireuses d’explorer en profondeur leur monde intérieur afin de mieux comprendre l’histoire inconsciente qui façonne la vie affective, les choix relationnels et les répétitions.
L’analyse personnelle est une rencontre avec soi, patiente et profonde, qui m’apparait hautement recommandable pour les personnes qui envisagent d’exercer un métier de l’accompagnement.
Le cadre et le déroulement
Séances régulières et fréquentes : l’analyse se déroule généralement sur une période longue, avec une fréquence des séances souvent supérieure à celle d’une thérapie analytique (de deux séances minimum à quatre séances par semaine)
Le dispositif : je propose une posture allongée pour l’analysant qui facilite l’association libre et permet de se tourner davantage vers le vécu intérieur. Mais le face à face reste également possible
La libre association : principe fondamental, elle consiste à exprimer tout ce qui vient à l’esprit sans sélection ni censure, même si cela paraît confus, gênant ou sans importance. Ce processus essentiel ouvre l’accès à des contenus inconscients et permet de faire émerger des liens insoupçonnés
L’exploration du transfert : les émotions, attentes et mouvements psychiques que l’analysant éprouve à l’égard de l’analyste deviennent une matière précieuse pour comprendre comment se rejouent les attachements précoces et les conflits anciens
Les interprétations : elles permettent progressivement de mettre en lumière les processus inconscients qui structurent l’expérience
Objectifs principaux
Développer une connaissance approfondie de soi, de son histoire et de ses déterminants inconscients.
Transformer les répétitions non souhaitées qui se reproduisent dans la vie relationnelle et affective.
Accroître la capacité de symbolisation
Favoriser une liberté psychique plus grande, c’est-à-dire un rapport plus souple et plus conscient à soi et aux autres.
Prérequis et conditions
L’analyse personnelle est indiquée pour des personnes qui :
souhaitent aller au cœur de leur fonctionnement psychique
ont une capacité affirmée d’introspection
peuvent s’engager dans une régularité et une continuité de séances
présentent une organisation psychique permettant ce travail qui peut être trop fragilisant autrement (restant vigilant sur ce point, il est à prévoir 4 à 8 séances de rencontre avant validation de l’entrée en analyse personnelle)
Limites
Disponibilité et engagement dans la durée
Note: un tarif réduit peut être proposé selon conditions de ressources
La supervision est un accompagnement que je propose aux professionnels de la relation d’aide. Elle propose un espace sécurisé pour réfléchir sur sa pratique clinique, partager des situations rencontrées et bénéficier d’un regard tiers.
La supervision permet d’éclairer la compréhension des processus psychiques (transfert, contre-transfert, défenses,…), de mieux repérer ce qui se rejoue dans la relation avec les patients et de renforcer sa posture thérapeutique. C’est aussi un lieu de soutien et de prévention de l’isolement, de l’épuisement ou du traumatisme vicariant.
Comment se déroule la supervision ?
Les séances que je propose sont individuelles
Les séances s’appuient sur une présentation libre des cas cliniques et des questionnements du professionnel
Je propose des hypothèses, des pistes de réflexion et des éclairages théoriques, dans un cadre respectueux et sans jugement
Objectifs principaux
Clarifier les enjeux transférentiels et contre-transférentiels dans la relation thérapeutique
Développer une posture clinique plus souple, plus consciente et plus sécurisée
Enrichir sa lecture psychodynamique des situations cliniques
Prévenir l’épuisement émotionnel ou le traumatisme vicariant et renforcer le sentiment de soutien dans l’exercice professionnel
Prérequis et indications
La supervision s’adresse aux :
Psychologues, psychanalystes, psychopraticiens et autres thérapeutes
Praticiens qui ressentent le besoin d’un espace de partage, d’élaboration et de prise de recul
Limites
la supervision ne remplace pas une analyse personnelle, qui reste nécessaire pour explorer ses propres enjeux psychiques plus en profondeur
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Enjeux et intérêts
La thérapie de couple propose un espace sécurisé pour comprendre et apaiser les tensions relationnelles. Elle permet de clarifier les attentes réciproques, de dépasser les conflits récurrents et de prendre conscience de ce que chacun rejoue inconsciemment dans le lien (peur de l’abandon, rivalité, idéaux déçus,…). Elle peut aider à réinventer une relation plus consciente, ou à prendre une décision réfléchie sur la poursuite du couple.
Prérequis
Motivation des deux partenaires à s’impliquer
Volonté minimale de s’écouter et de coopérer
Limites
Ne peut pas remplacer un traitement individuel lorsque des problématiques personnelles dominent
Ne convient pas en cas de violences conjugales actives
Intérêts principaux
Améliorer la communication.
Comprendre et désamorcer les cercles vicieux.
Retrouver un lien plus respectueux et apaisé.
Coordonnées du cabinet:
William Milliat, Psychanalyste
Mail : william.milliat@espritpsy.com
Téléphone : +33 (0) 6 32 99 50 50
Adresse : 59 rue de Ponthieu, Bureau 562, 75008 Paris, FRANCE
Siret : 41494474400062